Balade à Bastogne ( Be )

Bastogne , commune située au sud de la Belgique , en province de Luxembourg . La commune comptequelques villages et la ville de Bastogne . Une ville riche d’histoire et accueillante , avec des commerces ouvert le dimanche .

La façade de l’hôtel de Ville , qui nous rappelle l’histoire, de la ville et de ses alentours, mais également une tranche de la seconde guerre mondiale, qui à été une dure épreuve pour la ville et pour ses alentours.
Chaque année en décembre, des commémorations ont lieu, dont la célèbre Nuts Parade .

Il fait bon s’y promener, s’y restaurer aussi , il y a de nombreux commerces Horeca et autres.
Bastogne à entièrement été reconstruit après la Guerre 44 – 45 . IL ne restait plus rien.
Nous y retrouvons donc des bâtiments à mesure humaine, avec un certain charme .
Bastogne s’est étendu , mais le coeur reste dans son jus après guerre .

La place Mac Auliffe( ci – dessous ) à beaucoup de charme. Vous y retrouvez le syndicat d’initiative entre autre, où vous pouvez avoir toutes sortes d’information. Balade randonnées, historiques, beaucoup de chose partent de là .

La place Mac Auliffe et son célèbre char Sherman . Il n’est plus authentique . Il y a quelques années, il a dû subir une rénovation complète . L’intérieur à été entièrement disloqué, ne subsiste plus que la coque extérieure. Il a été cependant rénové à l’identique de l’extérieur .

Une statue en honneur du Général Mac Auliffe est venue compléter le tableau .

La dernière borne de la voie de la liberté . Voie qui relie Sainte – Mère Eglise ( Normandie FR ) et Bastogne, une voie de 550 Km, que les alliés ont suivi lors de leur quête pour nous libérer .
Attention, cette borne n’est pas numérotée. Elle est là symboliquement. La vraie se trouve en dehors de la ville , près du ‘ War Muséum ‘ … Je reviendrai là dessus ultérieurement.

Si l’envie de visiter Bastogne vous tente vous y serez le bienvenu, les gens y sont accueillant . Attention , le port du masque est obligatoire en ville , dans les magasins, et dans la rue.

Bonne visite .

Va falloir me rendre la liberté

Un jour va falloir me rendre ma liberté
Parce que j’ai soif d’être libérée
Parce que celui qui va m’arrêter
Il n’est pas encore né.

Un jour va falloir me rendre la liberté
Celle d’avant, c’est peut-être rêver
Mais après , je suis en droit de l’espérer
Je n’ai pas envie de m’arrêter

Un jour va falloir ma rendre la liberté,
Pour elle j’ai si longtemps lutté
Quand à peine retrouvée
Me voici avec les ailes coupées.

Un jour va falloir me rendre la liberté
Je peux faire le dos rond, accepter
Laisser couler l’eau dessous le pont, patienter
Mais pas trop longtemps SVP.

Un jour va falloir me rendre la liberté
Chaque moment passé,
Est un moment volé
Il ne reviendra plus jamais.

Un jour va falloir, me rendre la liberté
J’ai des rêves à réaliser
J’en ai tant depuis toutes ces années
J’étais enfin prête à les réaliser.

Un jour va falloir me rendre la liberté
celle de courir, de respirer
ne plus me sentir étouffée
vivre ma vie avant qu’elle ne soit passée.

F.Jac.

Quand le Covid19 remet les horloges à l’heure.

Alors que la belle saison renaît, nous voilà confiné, enfermé, enchaîné chez nous. Qui aurait pu penser une telle situation ? Comment en sommes nous arrivés là ? Qu’en sera-t-il après ? Je n’ai pas la réponse à toutes ses questions bien entendu, mais je ne peux m’empêcher quelques réflexions.

Quand M. Covid est apparu en Chine, même les Chinois pourtant habitués à ce genre de chose, ont pensés que seule la région de Wuhan resterait infectée. Nous sommes alors fin 2019 et le monde semble continuer de tourner comme si de rien n’était . Un médecin avait pourtant tiré la sonnette d’alarme, on l’a prit pour un fou. Pauvre de lui, Dieu ai son âme.
Ce satané Virus s’est répandu comme une traînée de poudre. Bientôt la Chine s’est retrouvée assaillie sous des centaines de morts. Alors seulement les Chinois ont commencé à s’alarmer et à prendre des décisions . Ne sachant quoi faire , tout le monde à la maison.

Pendant ce temps là, le reste du monde à continué à vivre , ignorant , ou presque ce qu’il se passait là bas. C’est si loin la Chine . Que peut – il nous arriver ? Puis chez eux, des choses pareille, il y en a souvent. C’est là bas , loin, qu’est-ce qu’un virus Chinois viendrait faire ici ? Comment pourrait – il venir jusqu’ici ?
Pas un politicien, pas un médecin n’a prit au sérieux ce qui se passait là bas.
Puis, ce fût le tour de l’Italie, gravement touchée . Là, le virus était entré en Europe … Là, on a commencé à se poser des questions. Mais encore une fois, avec des pincettes, osera-t-il franchir les frontières ce virus indésirable ? On a regardé passivement l’Italie sombrer dans la maladie, au milieu de tout ses morts .

Etant donné que nous sommes la fusée mobile de ce Covid 19, il ne s’est pas gêné pour venir nous chatouiller les pieds. Et le voilà arrivé chez nous . Le France n’a pas une gestion exemplaire, la Belgique non plus , le Luxembourg semble tirer mieux son épingle du jeu. Suivant le prise de conscience de nos chers dirigeants, nous seront bien traités ou laissés pour contre . C’est tout simplement effrayant ! Vous imaginez – vous que nous sommes à la merci de « décideur du peuple » qui encore à l’heure d’aujourd’hui ne pensent qu’à se remplir les poches ! Nous sommes en Europe, où sont les dirigeants Européens ? Que font ils ?

Une partie de la population est priée de rester chez elle. Les autres , n’ont d’autres choix que de prendre des risques immenses pour nous alimenter, nous soigner . Et à côté de ça , il y a des petits malins qui se pensent encore intouchables, qui détournent les mesures de confinement données pour ne pas perdre un euro. Les clients commandent à tout va . Nous sommes à la maison, alors autant faire des travaux … Autant s’occuper . On a rien de mieux à faire . Ces clients sont responsables autant que celui qui ouvre un commerce inutile par les temps qui courent de l’allongement de la période de confinement . Les Etats sont bien encore trop laxiste. Il faut sauver l’économie certes, mais à quel prix ?

De nombreux patients n’ont pas survécu, sans avoir pu dire ne fût-ce que quelques mots à leur famille, ils sont passés de l’autre côté du chemin, laissant dans un grand désarrois ceux qui restent. Les médecins, sont obligés de faire des choix, faute de pouvoir faire mieux. Ils doivent prendre la lourde décision de dire toi tu vas vivre , toi tu n’as aucune chance . On a transféré des patients à des centaines de kilomètres de chez eux . Les familles restent dans l’angoisse , avec des questions et peu de réponses. N’aurait il pas été plus sage d’être plus radical dès le début ? Faute de mieux bien entendu .

Le sort des petits commerces et des autres grandes structures n’est pas à envier . L’économie s’enlise , les rentrées se font rares, voire nulles. Le portefeuille des familles en prend un sérieux coup et celui qui était »pauvre  » ( je n’aime pas ce mot mais il dit tout ) avant, le sera encore plus après . Qu’allons- nous devenir ?

Une chose est certaine, il va falloir sérieusement repenser notre manière de vivre . Petit à petit on pense a reprendre le travail , à la sortie de la crise bien que nous ne soyons pas encore hors de danger . Bien au contraire. Chacun de nous va devoir se prendre en charge en toute connaissance de cause. Apprendre les gestes barrières, les mesures d’hygiènes et apprendre à se protéger et protéger les autres . Le succès de la sortie de tout cela va passer par l’attitude de chacun . C’est en étant discipliné, que nous seront gagnants .
Il nous faut voir les choses différemment, aborder les gens de manières moins intimes, adieu les poignées de mains , les embrassades à tout va. On gardera cela pour nos proches une fois l’orage passer. Car nos enfants doivent continuer à recevoir de l’amour de leur parents .
On va devoir apprendre à sortir masqué probablement un certain temps. Continuer à rester loin des autres encore un bon moment. . Et après ? Et bien il va falloir garder certains réflexes et apprendre à gérer ces situations bien plus rapidement que cela n’a été fait cette fois-ci . Je ne pense pas que la situation sera unique. Le changement de notre planète le réchauffement climatique, mais surtout notre mode de vie où on voyage de plus en plus. et de plus en plus vite fait qu’à l’avenir dès qu’une chose se passera, telle celle-ci, nous serons tous concerné .

2020 sera inoubliable , elle sera l’année des grands changements dans notre mode de vie de tout les jours. Elle sera un tournant mondial. Il y aura un avant et un après . A nous de faire de cet après un monde meilleurs. A nous de réapprendre à consommer local, à travailler local, à penser plus loin que le bout de notre nez . A nos dirigeants de nous aider demain à nous protéger et pour cela il doivent nous en donner les moyens, ne pas négliger le monde médicale, mais aussi réimplanter les productions chez nous . Arrêter de taxer à tout va et de faire fuir le patronat qui en veut toujours plus . Le patronat, repenser un peu plus son entreprise pour le bien de tous, accepter de gagner moins , mais mieux . Nous devons aussi penser à mieux gérer notre planète, à utiliser ses ressources plus modérément . Nous devons apprendre aussi , à ne pas tout vouloir , vite et tout le temps. Là, je pense que je rêve tout habillée, le chemin sera encore long !

Sans toi : un mois

Hier , ça à fait un mois que tu es parti. Un mois déjà ! Que le temps passe vite !
Je parle toujours de toi, je pense toujours à toi, souvent plusieurs fois par jour. Je te parle moins. Pour le monde extérieur, je tourne la page . Juste pour le monde extérieur. Car au fond de moi, c’est difficile .

Mais il faut bien avancer, il faut bien regarder devant soi . En ce moment, j’ai du temps pour penser, pour rêver aussi . Et je sais que où que j’aille, tu seras avec moi. Que ce soit à l’autre bout de la terre, en l’air, sous terre, tu seras avec moi. Jean d’Ormesson disait : « Il y a quelque chose de plus fort que la mort, c’est la présence des absents, dans la mémoire des vivants. » ET c’est tout à fait vrai. Pour avoir affronter souvent le deuil humain ou autre, je peux confirmer que cette pensées est véridique. Après, je pense quand même, que cela dépend de l’amour que nous avons lié durant notre chemin de vie . Peu importe sa longueur seul l’échange est important .

Je crois sincèrement que le plus important c’est les traces éphémères que nous laissons tout au long de notre vie. Le souvenir que nous laisserons un temps dans la mémoire de ceux qui nous survivront .Probablement est-ce pour cela que je m’emploie à aimer, à être discrète, à rendre service et surtout ne pas m’emmerder à me prendre la têtes pour des choses qui n’en valent pas la peine. Je ne sais pas si un jour, nous nous retrouverons, personne ne sait ce qu’il y a de l’autre côté. On espère juste à l’apaisement sans souffrance . Je te souhaite d’avoir trouver tout cela . Tu le méritais bien , toi qui était si bon, si gentil .

Sans toi : jour 11

Je suis submergée par mes émotions depuis ce midi. Dans le jardin, Lucky, qui m’avait repéré à aboyé après moi, pour recevoir son lot de douceurs, mais aussi parce que je crois qu’il perçoit la peine qu’il y a en moi . Il me comprend, il sait … Que tu n’es plus là .

Il fait beau, 6 ° mais il y a du soleil, j’ai été faire notre balade, parce que si je ne sors pas , je vais devenir folle . Les émotions ont encore reprit le dessus. Chaque pas, chaque endroit que tu prisais, ce rayon de soleil que tu appréciais tout me rappelle ces moments d’échanges.

C’est difficile, mais je vais tenir bon. Je me suis fait une promesse, ne plus souffrir comme ça . Je ne veux plus, je ne peux plus . S’infliger de telles choses, cela relève de la barbarie à soi – même . Je m’habituerai au silence de la maison, à ton absence. Il le faudra bien .

Sans toi :jour 8

Je ne t’ai pas écrit hier. Sans doute que la douleur commence à se caser dans une de mes petites boites. C’est une boite spéciale celle – là. C’est une boite d’amour, où deux autres de tes congénères sont déjà . Elle vous est réservé. Une grosse boite d’amour gravé à jamais là où on peut entendre le Toc Toc de mon coeur. Et même si tu n’es plus là , tu es pour toujours avec moi .

Je pensais te placer au printemps dans le jardin, mais ton papounet à eu une autre idée, il a trouvé un endroit dans ma vitrine pour vous placer de manière discrète mais de manière à ce que chaque jour quand on passe par là on te voit . Je pense que lui aussi souffre de ton absence. Il ne le montre pas. Quelle manie de cacher ses sentiments, de ne jamais se dévoiler, de toujours faire comme si rien ne le touchait. Nous ne sommes pas fait en pierre que je sache . Si non, nous ne serions pas humain. Humain dans la normalité je veux dire .

Il y a une jolie bande de tortionnaires sur cette terre, de fourbes de cruels qui ne savent que s’en prendre à des êtres plus faibles. Je ne comprendrai jamais qu’on puisse être cruel envers les animaux. C’est quelque chose qui me révolte. Ce qui me révolte aussi, c’est la diffusion sur les réseaux sociaux de toutes ces atrocités . Quand est-ce que les gens comprendront que diffuser tout cela c’est accorder du crédit et de l’importance à une bande de barbare ? Il faut agir, il faut faire cesser tout cela, mais ce n’est certes pas la bonne manière .

J’ai toujours veillé à ce qu’il ne t’arrive rien . Je te protégeais comme la prunelle de mes yeux . Aujourd’hui, tu ne crains plus rien. Tu as eu une belle vie au final . C’est une maigre consolation, mais si j’ai contribué à ton bonheur alors je suis heureuse.

Sans toi : Jour 7

Cela fait une semaine que tu es parti rejoindre un monde sans souffrance, un monde meilleur. Après un voyage dont je ne faisais pas partie, te voilà de retour à la maison, de retour dans ta maison .

Je disais toujours que nous humains, nous n’ habitions pas chez nous, mais bien chez toi. Aucun endroit ne t’était interdit. Tu connaissais les moindre recoins de cette maison, les habitudes des habitants, des enfants de passage, des amis.

Je parlais avec ton médecin ce matin. Il m’a dit que ma décision fait été courageuse. Je commence à prendre un peu de recul, et comprendre que c’était probablement le bon moment. Mais put…. qu’est ce que c’est difficile ! Même si je l’ai fait par amour pour toi, parce que la souffrance n’est pas une vie, parce que je ne pouvais pas te voir déchoir encore plus, parce que je ne l’aurais pas supporté , c’est difficile .

Comme je le dis dans un autre post, où est la limite à ne pas franchir? Quand -est-ce qu’il faut prendre la décision ? On ne sait pas vraiment, il n’y a pas de règles bien établies , il n’y a pas de livres pour nous le dire. Il n’y a qu’un geste d’amour qu’on pose, parce qu’on ressent des choses, qu’on comprend l’inexplicable.

Sans toi : jour 6

Le coup de fil tant attendu, mais tant redouté vient de retentir. Tu es revenu mon ami, il me reste à aller te rechercher et te ramener à la maison. Je vais devoir me faire violence pour cela. Trouver la force nécessaire pour accomplir cette mission. Je l’ai souhaité , je ne voulais pas te voir partir je ne sais où. Je tiens à ce que tu sois avec ta complice pour le reste de l’éternité.

Mais ce n’est pas si simple, elle t’attend depuis un peu plus de 3 ans . Après il va falloir que je trouve la force de vous déposer dans un coin du jardin . Ca ne sera pas facile, c’est comme si on vous arrachait à moi encore une fois . Je vais réfléchir pour vous arranger un beau petit coin, pas trop loin de manière à ce que, chaque fois que j’ai envie de te parler je te vois .

Mais il faudra attendre le printemps pour cela.Attendre le machin jaune qui chauffe, que tu aimais tant, celui qui réchauffe les vieux os, les coeurs , celui qui fait fleurir les fleurs, celui qui donne à la vie des couleurs . De la couleur toute l’année pour t’honorer toi mon ami fidèle . Je pense que tu aurais été d’accord .

A demain mon ami

Sans toi : jour 5

J’ai toujours un immense besoin de te parler. Cette nuit je me suis réveillée quelques fois, et je te parlais. Nous avons fait ça pendant plus de treize ans, alors je ne pense pas pouvoir m’arrêter de si tôt .

Tu étais mon confident, toujours à l’écoute même si tu étais devenu sourd, je savais que tu m’écoutais. Nous n’avions pas vraiment besoin de communiquer verbalement, penser, nous regarder nous suffisaient pour nous comprendre. Cela dit pour les choses courantes de la vie, nous avions bien dû adopter une gestuelle. De ma main, ce petit mouvement qui te disait: viens avec moi. Tu savais …

Nous avions tellement de choses en commun, nous aurions pu continuer comme ça deux cents ans voir même plus . Jour et nuit, nuit et jour, collé aux basques l’un de l’autre. Même si je savais que la séparation serait inéluctable, je refusais d’y penser. Tu étais si gentil, jamais un brin de méchanceté, de haine. Tu étais joyeux, heureux de prendre la vie en notre compagnie comme elle venait. Tu adorais les vacances. Tant si bien, qu’on se demandait, si par moment tu ne nous faisais pas une dépression durant ces longues journées hivernales où on ne sortait pas beaucoup.

Tu es parti pour ton dernier voyage. J’attends que tu reviennes. Ca me semble si long ! Mais je n peux rien faire. Juste attendre le coup de téléphone qui me dira que tu es revenu. Ce sera encore une étape difficile .

Sans toi : jour 4

Une nouvelle journée commence. Ce matin , j’ai encore les larmes aux yeux. Lors d’une discussion matinale, je me demandais, si les humains, tout comme les animaux, un moment donné, quand le vie ne te dis plus rien, si quand la maladie te ronge, pries-tu pour que tout cela s’arrête?

La dernière nuit que nous avons passés tous les deux, je voyais bien que ta manière de me regarder, m’implorait de t’aider. Mais ce n’est pas facile tu sais .C’est si difficile de prendre « la décision », qui, certes est pour te soulager et à ta demande. J’aurais tant aimé te garder encore un peu avec moi! Notre amour était fusionnel. Au nom de cet amour, je ne pouvais pas attendre la souffrance insupportable pour quelques heures de plus . Je ne pouvais pas te refuser de partir quand tu étais encore « bien ». Bien avec des guillemets, disons, que la dégradation allait continuer et s’eut été pire . Donc oui, bien est peut-être le bon mot. Et j’ai prit mes responsabilités je t’ai accordé le droit de partir en toute dignité.

Aimer, c’est aussi donner à l’autre , le respecter, et surtout penser à lui au dessus de tout. C’est oubliez son égoïsme, oublier son soi, c’est vivre pour rendre l’autre heureux, lui offrir du bonheur et partager tout cela avec lui. ET tout cela, nous l’avons eu.