Sans toi : un mois

Hier , ça à fait un mois que tu es parti. Un mois déjà ! Que le temps passe vite !
Je parle toujours de toi, je pense toujours à toi, souvent plusieurs fois par jour. Je te parle moins. Pour le monde extérieur, je tourne la page . Juste pour le monde extérieur. Car au fond de moi, c’est difficile .

Mais il faut bien avancer, il faut bien regarder devant soi . En ce moment, j’ai du temps pour penser, pour rêver aussi . Et je sais que où que j’aille, tu seras avec moi. Que ce soit à l’autre bout de la terre, en l’air, sous terre, tu seras avec moi. Jean d’Ormesson disait : « Il y a quelque chose de plus fort que la mort, c’est la présence des absents, dans la mémoire des vivants. » ET c’est tout à fait vrai. Pour avoir affronter souvent le deuil humain ou autre, je peux confirmer que cette pensées est véridique. Après, je pense quand même, que cela dépend de l’amour que nous avons lié durant notre chemin de vie . Peu importe sa longueur seul l’échange est important .

Je crois sincèrement que le plus important c’est les traces éphémères que nous laissons tout au long de notre vie. Le souvenir que nous laisserons un temps dans la mémoire de ceux qui nous survivront .Probablement est-ce pour cela que je m’emploie à aimer, à être discrète, à rendre service et surtout ne pas m’emmerder à me prendre la têtes pour des choses qui n’en valent pas la peine. Je ne sais pas si un jour, nous nous retrouverons, personne ne sait ce qu’il y a de l’autre côté. On espère juste à l’apaisement sans souffrance . Je te souhaite d’avoir trouver tout cela . Tu le méritais bien , toi qui était si bon, si gentil .

Sans toi : jour 11

Je suis submergée par mes émotions depuis ce midi. Dans le jardin, Lucky, qui m’avait repéré à aboyé après moi, pour recevoir son lot de douceurs, mais aussi parce que je crois qu’il perçoit la peine qu’il y a en moi . Il me comprend, il sait … Que tu n’es plus là .

Il fait beau, 6 ° mais il y a du soleil, j’ai été faire notre balade, parce que si je ne sors pas , je vais devenir folle . Les émotions ont encore reprit le dessus. Chaque pas, chaque endroit que tu prisais, ce rayon de soleil que tu appréciais tout me rappelle ces moments d’échanges.

C’est difficile, mais je vais tenir bon. Je me suis fait une promesse, ne plus souffrir comme ça . Je ne veux plus, je ne peux plus . S’infliger de telles choses, cela relève de la barbarie à soi – même . Je m’habituerai au silence de la maison, à ton absence. Il le faudra bien .

Sans toi :jour 8

Je ne t’ai pas écrit hier. Sans doute que la douleur commence à se caser dans une de mes petites boites. C’est une boite spéciale celle – là. C’est une boite d’amour, où deux autres de tes congénères sont déjà . Elle vous est réservé. Une grosse boite d’amour gravé à jamais là où on peut entendre le Toc Toc de mon coeur. Et même si tu n’es plus là , tu es pour toujours avec moi .

Je pensais te placer au printemps dans le jardin, mais ton papounet à eu une autre idée, il a trouvé un endroit dans ma vitrine pour vous placer de manière discrète mais de manière à ce que chaque jour quand on passe par là on te voit . Je pense que lui aussi souffre de ton absence. Il ne le montre pas. Quelle manie de cacher ses sentiments, de ne jamais se dévoiler, de toujours faire comme si rien ne le touchait. Nous ne sommes pas fait en pierre que je sache . Si non, nous ne serions pas humain. Humain dans la normalité je veux dire .

Il y a une jolie bande de tortionnaires sur cette terre, de fourbes de cruels qui ne savent que s’en prendre à des êtres plus faibles. Je ne comprendrai jamais qu’on puisse être cruel envers les animaux. C’est quelque chose qui me révolte. Ce qui me révolte aussi, c’est la diffusion sur les réseaux sociaux de toutes ces atrocités . Quand est-ce que les gens comprendront que diffuser tout cela c’est accorder du crédit et de l’importance à une bande de barbare ? Il faut agir, il faut faire cesser tout cela, mais ce n’est certes pas la bonne manière .

J’ai toujours veillé à ce qu’il ne t’arrive rien . Je te protégeais comme la prunelle de mes yeux . Aujourd’hui, tu ne crains plus rien. Tu as eu une belle vie au final . C’est une maigre consolation, mais si j’ai contribué à ton bonheur alors je suis heureuse.