Quand le Covid19 remet les horloges à l’heure.

Alors que la belle saison renaît, nous voilà confiné, enfermé, enchaîné chez nous. Qui aurait pu penser une telle situation ? Comment en sommes nous arrivés là ? Qu’en sera-t-il après ? Je n’ai pas la réponse à toutes ses questions bien entendu, mais je ne peux m’empêcher quelques réflexions.

Quand M. Covid est apparu en Chine, même les Chinois pourtant habitués à ce genre de chose, ont pensés que seule la région de Wuhan resterait infectée. Nous sommes alors fin 2019 et le monde semble continuer de tourner comme si de rien n’était . Un médecin avait pourtant tiré la sonnette d’alarme, on l’a prit pour un fou. Pauvre de lui, Dieu ai son âme.
Ce satané Virus s’est répandu comme une traînée de poudre. Bientôt la Chine s’est retrouvée assaillie sous des centaines de morts. Alors seulement les Chinois ont commencé à s’alarmer et à prendre des décisions . Ne sachant quoi faire , tout le monde à la maison.

Pendant ce temps là, le reste du monde à continué à vivre , ignorant , ou presque ce qu’il se passait là bas. C’est si loin la Chine . Que peut – il nous arriver ? Puis chez eux, des choses pareille, il y en a souvent. C’est là bas , loin, qu’est-ce qu’un virus Chinois viendrait faire ici ? Comment pourrait – il venir jusqu’ici ?
Pas un politicien, pas un médecin n’a prit au sérieux ce qui se passait là bas.
Puis, ce fût le tour de l’Italie, gravement touchée . Là, le virus était entré en Europe … Là, on a commencé à se poser des questions. Mais encore une fois, avec des pincettes, osera-t-il franchir les frontières ce virus indésirable ? On a regardé passivement l’Italie sombrer dans la maladie, au milieu de tout ses morts .

Etant donné que nous sommes la fusée mobile de ce Covid 19, il ne s’est pas gêné pour venir nous chatouiller les pieds. Et le voilà arrivé chez nous . Le France n’a pas une gestion exemplaire, la Belgique non plus , le Luxembourg semble tirer mieux son épingle du jeu. Suivant le prise de conscience de nos chers dirigeants, nous seront bien traités ou laissés pour contre . C’est tout simplement effrayant ! Vous imaginez – vous que nous sommes à la merci de « décideur du peuple » qui encore à l’heure d’aujourd’hui ne pensent qu’à se remplir les poches ! Nous sommes en Europe, où sont les dirigeants Européens ? Que font ils ?

Une partie de la population est priée de rester chez elle. Les autres , n’ont d’autres choix que de prendre des risques immenses pour nous alimenter, nous soigner . Et à côté de ça , il y a des petits malins qui se pensent encore intouchables, qui détournent les mesures de confinement données pour ne pas perdre un euro. Les clients commandent à tout va . Nous sommes à la maison, alors autant faire des travaux … Autant s’occuper . On a rien de mieux à faire . Ces clients sont responsables autant que celui qui ouvre un commerce inutile par les temps qui courent de l’allongement de la période de confinement . Les Etats sont bien encore trop laxiste. Il faut sauver l’économie certes, mais à quel prix ?

De nombreux patients n’ont pas survécu, sans avoir pu dire ne fût-ce que quelques mots à leur famille, ils sont passés de l’autre côté du chemin, laissant dans un grand désarrois ceux qui restent. Les médecins, sont obligés de faire des choix, faute de pouvoir faire mieux. Ils doivent prendre la lourde décision de dire toi tu vas vivre , toi tu n’as aucune chance . On a transféré des patients à des centaines de kilomètres de chez eux . Les familles restent dans l’angoisse , avec des questions et peu de réponses. N’aurait il pas été plus sage d’être plus radical dès le début ? Faute de mieux bien entendu .

Le sort des petits commerces et des autres grandes structures n’est pas à envier . L’économie s’enlise , les rentrées se font rares, voire nulles. Le portefeuille des familles en prend un sérieux coup et celui qui était »pauvre  » ( je n’aime pas ce mot mais il dit tout ) avant, le sera encore plus après . Qu’allons- nous devenir ?

Une chose est certaine, il va falloir sérieusement repenser notre manière de vivre . Petit à petit on pense a reprendre le travail , à la sortie de la crise bien que nous ne soyons pas encore hors de danger . Bien au contraire. Chacun de nous va devoir se prendre en charge en toute connaissance de cause. Apprendre les gestes barrières, les mesures d’hygiènes et apprendre à se protéger et protéger les autres . Le succès de la sortie de tout cela va passer par l’attitude de chacun . C’est en étant discipliné, que nous seront gagnants .
Il nous faut voir les choses différemment, aborder les gens de manières moins intimes, adieu les poignées de mains , les embrassades à tout va. On gardera cela pour nos proches une fois l’orage passer. Car nos enfants doivent continuer à recevoir de l’amour de leur parents .
On va devoir apprendre à sortir masqué probablement un certain temps. Continuer à rester loin des autres encore un bon moment. . Et après ? Et bien il va falloir garder certains réflexes et apprendre à gérer ces situations bien plus rapidement que cela n’a été fait cette fois-ci . Je ne pense pas que la situation sera unique. Le changement de notre planète le réchauffement climatique, mais surtout notre mode de vie où on voyage de plus en plus. et de plus en plus vite fait qu’à l’avenir dès qu’une chose se passera, telle celle-ci, nous serons tous concerné .

2020 sera inoubliable , elle sera l’année des grands changements dans notre mode de vie de tout les jours. Elle sera un tournant mondial. Il y aura un avant et un après . A nous de faire de cet après un monde meilleurs. A nous de réapprendre à consommer local, à travailler local, à penser plus loin que le bout de notre nez . A nos dirigeants de nous aider demain à nous protéger et pour cela il doivent nous en donner les moyens, ne pas négliger le monde médicale, mais aussi réimplanter les productions chez nous . Arrêter de taxer à tout va et de faire fuir le patronat qui en veut toujours plus . Le patronat, repenser un peu plus son entreprise pour le bien de tous, accepter de gagner moins , mais mieux . Nous devons aussi penser à mieux gérer notre planète, à utiliser ses ressources plus modérément . Nous devons apprendre aussi , à ne pas tout vouloir , vite et tout le temps. Là, je pense que je rêve tout habillée, le chemin sera encore long !

Où faut il arrêter la vie ?

Il y a quelques temps j’ai eu une discussion avec mon mari suite à la disparition de notre chat . La pauvre bête avait un cancer de la thyroïde. C’est un cancer lent, la plupart du temps invisible .J’avais prit la décision en commun accord avec le vétérinaire de tenter un traitement . Après, je savais que sa durée de vie était comptée , mais un peu de temps avec nous, en plus , tant qu’il n’y a pas de souffrance, je me disais pourquoi pas ?

Quelques jours plus tard, j’ai dû filer en urgence chez le vétérinaire, la pauvre bête faisait un AVC. Mon mari m’a reproché d’avoir trop attendu . Peut-être, mais quand doit-on prendre la décision de passer à l’acte irréversible ? Quel est le bon moment ?

Qu’on parle des animaux dont on est responsable, ou de nos proches, c’est la même chose. Un moment donné , on se trouve confronté à sa conscience . Parfois aussi à des promesses qu’on a fait à son amis, son conjoint ou autre . Pas d’acharnement thérapeutique, est une phrase que j’ai souvent entendu dans mon entourage et que je prononce aussi. Je pense qu’au niveau des soins on peut prendre cette décisions relativement facilement quand c’est pour soi. Mais quand c’est pour les autres ? Le diagnostique médical, penchera certainement dans la balance le moment venu. Mais faut il lui faire confiance?

Puis vient la fin de vie . A quelle moment fat il se dire, je tire ma révérence ? Probablement que là aussi, le diagnostic médical fera pencher la balance . Juste que bien souvent, la durée de vie estimée par les professionnels de la santé est approximative. Il faut bien reconnaitre qu’en la matière ils ne sont pas devins. Nous non plus . Prendre la décision de mettre fin à sa vie, à une vie est un véritable cas de conscience.

J’entends le son de la cloche qui autorise le suicide assisté, celui qui est sensé aider au départ sans la souffrance. Mais qui sait quand elle va commencer ? Qui sait à quelle moment la personne ne pourra plus prendre cette décision toute seule ? Dans ce doute là, ne va -t-elle pas décider de quitter la vie trop tôt ? Est-ce égoïste que de faire cela ?

Donner ses instructions à autrui, pour l’euthanasie, c’est encore pire. Imaginez-vous devoir prendre la décision ? Une chose est sûre, il faut penser à l’autre avant de penser à soi, il faut l’aimer suffisamment que pour respecter sa décision. C’est difficile de prendre une telle décision, et de n’avoir rien à se reprocher après .

Suicide assisté , Euthanasie, assassinat la frontière est mince je trouve .